Musique/Musica de violon populaire en Limousin/Auvergne

22 janvier 2012

9e dictée occitane

 

 

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Du site du CRMTL :

Samedi 28 janvier 10h30 - Collège de Seilhac

2012 : Escotar la darriera bargiera de la Monediera ! 
La 9e dictée occitane à SEILHAC mettra à l’honneur un récit de vie* pastorale enregistré à Chaumeil.

Dictada Occitana : elle va se dérouler au collège de Seilhac le samedi 28 janvier, à 10H30, le même jour que dans 50 endroits en France, en Espagne à Barcelone, et au Val d’Aran, ainsi qu’en plusieurs endroits des vallées occitanes d’Italie : il s’agit de célébrer la langue et son écriture. En Corrèze, cette manifestation sera l’occasion de marquer l’attachement et l’intérêt que portent les gens d’ici à la langue et à la culture traditionnelle occitanes. Le texte dicté cette année sera celui d’un auteur vivant , de Françoise MEYRIGNAC , « la Fançou » la dernière bergère de la Monédière !

La dictée se déroulera dans la salle de restauration du collège (entrée par le parking, derrière le collège). Il n’y a rien à gagner, juste le plaisir de se retrouver, de vivre ensemble cette manifestation culturelle internationale. Un diplôme de participation sera remis après la correction, avec des chants et musiques d’ici offerts par des voix de choix qui feront entendre des chants présents dans l’atlas sonore « Veillées à Chaumeil » (pour le violon , on peut entendre ici, Jean Chastagnol jouant "Coifa-te bian" et Jean Chastagnol avec Etienne Malagnoux pour la bourrée de Chaumeil).

Pour s’inscrire (gratuitement), contacter le secrétariat du collège de Seilhac au : 05 55 27 01 60

* Pour en savoir plus sur "l’atlas sonore du Limousin : Veillées à Chaumeil", cliquer ici."

Mai tanben en Lemosin lo 28/1/12 a Lemotges (87) e Marton (16)

e en Auvernha lo 28/1/12 a Orlhac (15), Raulhac (15), Sant Flor (15) mai Lende (63).

 

Ivon

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10 janvier 2012

Concert du nouvel an et « bal trad »

 

TresperdoS1


Montaignac (19) : concert du nouvel an et « bal trad »

le vendredi 20 janvier à 20H30 avec le groupe Tres per doS.

 

 


"Alexandra Lacouchie, Philippe Randonneix et Magalí Urroz sont trois musiciens qui font sonner à leur mode la culture limousine. Tres ..., c’est à trois qu’ils chantent en occitan valses, polkas, scottishs, mazurkas, bourrées et autres branles, leur donnant tout le rythme et la cadence qui savent entraîner ... per doS, c’est en duos qu’ils alternent le plus souvent, s’attachant à faire ressortir pleinement l’âme du violon, de la chabrette et de l’accordéon diatonique.

Difficile de ne pas se laisser charmer par ce répertoire enraciné qui marie le passé au présent : Alexandra Lacouchie au violon (violon Limousin/Auvergne ; Ndt ;), Magalí Urroz à l’accordéon diatonique, et Philippe Randonneix – surnommé « Rando » – à la chabrette, cette cornemuse typiquement limousine, s’accorderont donc deux par deux pour un bal de début d’année à Montaignac-Saint-Hippolyte, le vendredi 20 janvier 2012. Tres per doS, c’est donc le nom de ce groupe limougeaud, qui vient en Corrèze à l’invitation du Foyer rural de Montaignac-Saint-Hippolyte (club Occitan), de la Bouquinerie de l’association Carrefour Ventadour, et de la nouvelle association de découverte de la culture occitane "Coneissença" (« Connaissance » en occitan).

Ce bal de musique traditionnelle occitane à la fois profonde et rythmée sera précédé d’un concert du nouvel an, joué pour la première fois à la fête de Smitlap à Cassel (Nord) en 2010, et inédit en Corrèze.TresperdoS2 A cette occasion, Tres per doS proposera au public de partager un répertoire entre religieux et profane, entre savant et populaire, entre écrit et oral, tiré de mélodies traditionnelles de Noël : les paroles, tout autant que les modes musicaux et les airs, renvoient fort loin dans le temps, à la fois par l’intensité de leurs textes et par la beauté de leurs musiques."

Voir programme  :

Renseignements : 05 44 40 98 13 / bouquinerie.ventadour@gmail.com  

http://www.ventadour.net

 Ivon



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04 janvier 2012

Chants et chansons populaires du Bas Limousin

 

 

 

 PICT5180Deux centaines de chants populaires traditionnels (paroles et musiques) collectés dans le Bas Limousin à la fin du XIX° siècle par Jean-Baptiste Chèze, Léon Branchet et Johannès Plantadis…

(sur la couverture, "l'Arabe", violoneux renommé du Roc Blanc à Corrèze, inspirateur des Violonaires de La Monédière)

Publié d'abord dans la revue "LEMOUZI" de 1905 à 1922, cette réédition peut se commander sur le site :

http://lemouzi.monsite-orange.fr/

Ivon

 

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31 décembre 2011

Photo de groupe

 

Rencontre de musiciens jeunes (à l'époque ;) et un peu plus vieux pour une transmission urgente...

(photo tirée du mémoire de Françoise Etay)

MemC

Mai chau pas doblidar :

 Vendredi 13 janvier. Limoges (87). Auditorium du CRR 20h30 : Conférence avec John Wright : “A la recherche de l'instrument caché" dyn010_original_512_384_jpeg_2507134_650f1453d4e6bea588c0b5cf980f9a68

Renseignements : mustradilim@free.fr

 Plaquette à télécharger

Samedi 14 et Dimanche 15 janvier. Limoges (87). Salle du Vigenal Stage de danse avec Françoise Etay et des musiciens du département de musique traditionnelle du CRR : Aubrac et Sud Cantal Renseignements : mustradilim@free.fr

 Plaquette à télécharger

http://mustradamus.free.fr/

 

Ivon 

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30 décembre 2011

Une mine d'informations

 

 Photo on 2011-11-02 at 17

Merci Francoise Etay pour toutes ces informations reçues :

"> Une petite nouveauté récente à télécharger:

Françoise Etay

 Le violon traditionnel en Limousin

Mémoire de maîtrise – Paris-Sorbonne 1983

 

 

Une mine d'informations...

http://mustradilim.free.fr/doc/memoire/index.html

 

MemA 

Rappel pour Joseph Perrier :

> http://www.youtube.com/watch?v=TWEdnUGeylk

 > Sans parler, éventuellement de :

> http://www.youtube.com/watch?v=d5ti7DqOJ8k

 > http://www.youtube.com/watch?v=vpn1dzmtXBE

 > http://www.youtube.com/watch?v=Y8B-gHtzCZ0

> Pour la documentation en général :

> http://mustradilim.free.fr/doc/index.html

 > Pour les ressources sonores ("collectages") :

> http://mustradilim.free.fr/doc/index.html#Collectes

 

> Et puis, il y a des pages secrètes aussi !

> Avec le groupe de chant (répet une fois par mois), on vient d'ouvrir un

> chantier qui devrait vous plaire :

> http://mustradilim.free.fr/doc/rebelles/index.html "

Ivon

 

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28 novembre 2011

Chant à Répondre

 

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Je participe à l'atelier de chant polyphonique gascon avec Pascal Caumont :)L300xH200_img_6292_300-f1243

Cantaires : Rencontres autour du Chant à Répondre Samedi 10 et dimanche 11 décembre 2011

Soulomès (46)

Programme:

Samedi 10 décembre

15h : table ronde avec les interventions de Pascal Caumont (Pyrénées gasconnes), Hervé Villieu (Bretagne), fon’kèr (la Réunion) et Xavier Vidal (Quercy).

18h30 apéritif 19h00 repas

21h Concert avec Daunas de Còr et bal avec Pascal Caumont et Daunas de Còr, Hervé Villieu et son groupe, Fon 'Kèr, la Granja.

Dimanche 11 décembre

9h30-12h30 et 14h-17h initiation au chant polyphonique gascon avec Pascal Caumont / initiation au chant à répondre breton avec Hervé Villieu

Inscription au stage :

Tarif : 15€ (adhérents à La Granja), 30€ (non adhérents) entrée du bal : 8€ (non adhérent) 5€ (adhérent)

http://www.associationlagranja.com/manifestations/

05 65 22 97 32 ou 06 73 66 15 11

 Ivon

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17 novembre 2011

Per dançar lo branle

La Branle - BourbonnaisSur le thème du déroulement de l'année limousine.

Je chante, pour la danse, 7 branles.

Ce sont des chants à répondre. Le meneur chanteur danse dans la ronde ou en ligne.

Je les joue aussi au violon ou au diato (un Maugein 2 rangs, après c'est un chromatique ;) en chantant.

D'après des témoignages historiques, on dansait en Haute Auvergne surtout la bourrée et le branle jusqu'au début XIX°siècle.

On peut lire aussi que la bourrée serait une évolution particulière du branle (ce qui expliquerait sont côté binaire /ternaire).

Une idée des airs avec la vidéo 
Chantar per dançar lo branle
Pour le premier janvier il faut évidemment souhaiter la bonne année

'Bona annada, bona santat !' (Bonne année, bonne santé)

Les enfants vont chez les voisins en ajoutant :

'la bona estrena si-os-platz' (que l'on peut traduire par : un présent 'jauvent', un présent qui porte bonheur, s'il vous plaît). En effet, dans la société solidaire limousine basée sur l'échange la bonne année s'accomplira si on fait l'effort de donner quelque chose car :

'Quau totjorn pren e ren dona

A la fin chadun l'abandona'

(qui toujours prend et rien donne, à la fin chacun l'abandonne).

Le soleil continue de se 'jaire', coucher de plus en plus tard et :

'per los reis, quò s'i coneis' (pour les rois, cela se voit).

Je voudrais terminer sur cette superbe chanson médiévale

de quête pour l'an neuf :

 

‘RIBATS ‘RIBATS SON ARRIBATS (jour de l'an)

 

-Ribats ribats son arribats

Lo Guilhaneu lo chau donar

Lo Guilhaneu lo chau donar gentiu senhor

Lo Guilhaneu lo chau donar aus companhons

-De las pomas de las peras

Lo Guilhaneu lo chau donar…

-Daus jacquets de las borsadas

Lo Guilhaneu lo chau donar…

-Daus cacaus de las nosilhas

Lo Guilhaneu lo chau donar…

-De l’argent blanc de las sonas

Lo Guilhaneu lo chau donar…

-Leva te vielha dau fogier

Per copar de l’an un quartier

Lo Guilhaneu lo chau donar…

 

Mais la grande affaire c’est la "setmana negra" (semaine sainte) qui va des "rampaums"

(Rameaux) jusqu'à "las Paschas" (Pâques).

Le rameau de "bois" (buis) est très important en Limousin-Bas et il fait partie des trois bouquets

avec celui de St Jean et"la vesca" (le gui) de l’an neuf qui protège l’"ostau" (maison) et les champs. Le monde s’habille de neuf car le printemps approche.

On mange les "cornudas a tres banas" (les cornues à tois cornes), "patisson" (gâteau) symbolique de la trinité, mais aussi sûrement d'un plus ancien culte de l’amour ( du triangle féminin au symbole phallique) à l’origine du renouveau de la nature

(lire à ce sujet le livre superbe de Marcelle Delpastre “Le tombeau des ancêtres" chez Payot).

Les "campanas" (cloches) partent à Rome chercher les œufs du jeudi saint au samedi saint et les enfants les remplacent par des percussions :

la "rana" (crécelle) le "tarabasteu" (claquoir) et la "borifa" (rombe).

Le lundi de Pâques on fera la "paschada", omelette avec les oeufs récoltés ( symbolisme de vie et de création du monde).

Les "revelhaires e los chercha-uòus" (les cherche-œufs) passent de maison en maison pour les récolteren chantant. Ils parlent de la condition éphémère de notre vie sur terre :

"Auvetz la mòrt que rotla que rotla autor de vos

(écoutez la mort qui rode qui rode autour de vous)

Ila vos sèg coma l’ombra ila vos sèg pertot

(elle vous suit comme l'ombre, elle vous suit partout)"

et toujours la pique limousine contre les puissants :

"Lo rei e mai la reina e tots lors beus ribans

(le roi et aussi la reine et tout leurs beaux rubans)

Auran pas mai de graciá que los paubres paisans"

(n'auront pas plus de grâce que les pauvres paysans)

Puis ils demande les oeufs :

"Donatz donatz daus uòus ma bona dòmna

(donnez, donnez des œufs ma bonne dame)

E fasetz los passar per la fenestra

(et faites les passer par la fenêtre)

Se de fenestra n'i a pas la pòrta es bela

( si des fenêtre il n'y a pas la porte est grande)

Aquí ne'n passará quauquas dotzenas"

(là il en passera quelques douzaines)

- "N'i a ò n'i a pas" ?!!!! (il y en a ou non)

Pour montrer que le cycle continue, on se donne rendez-vous à "l’an que ven" (l’année prochaine) en remerciant :

"En vos remercejar ma bona dòmna

(en vous remerciant ma bone dame)

En vos remercejar d’aiciant'endueinan"

(en vous remerciant jusqu'à l'année prochaine)

 DONATZ DONATZ DAUS UÒUS MESTRA MESTRESSA

 -Donatz donatz daus uòus meste mestressa

A queu paubres passants qu'an tant de pena

-Corren tota la nuech a la serena

En dangier de morir sens las estrenas

-Jesus Crist tot pussent s'es laissat prendre

Coma un pitit enfant sens se defendre

-L'an pres e l'an menat a la crotz granda

Aqui l'an coronat d'espinas blanchas

-L'un pòrta lo martel l'autre las taschas

L'un l'i escupis dessus l'autra lo clapa

-Onte eras vos ma mair quand m'estachavan

N'era au pè de la crotz que surpurava

 -De las larmas de mos uelhs vos l'en lavava

De mos piaus rosselons vos essunhava

-Donatz donatz daus uòus ma bona dòna

E fasetz lo passar per la fenestra

-Se de fenestra n'i a pas la pòrta es bela

Aqui ne'n passaran quauquas dotzenas

-Aqueu que donarà de bona graciá

Sa part de paradis l'i sera facha

-Aqueus que donaran de mala graciá

Au priond de l'infern auran lor plaça

"Cacau, cacau, cacau,

passa per la chatoniera

vai au ceston…"

"Dau temps que Berta fialava" (il y a longtemps), l'année commençait au mois d'avril - d'où le "peisson" (poisson) offert en dérision

L'"aiga" (eau) est la bienvenue pour accompagner"la prima" (le printemps) et faire pousser les plantes.

"L'aiga d'abriau (l'eau d'avril)

Fai frotjar los piaus" (fait pousser les poils, cheveux, brins d'herbe)

Mais "balhatz vos garda" (faites attention) à la lune rousse, "luna redonda" (pleine lune) d'après Pâque, cause de "gialada, de brada" (gelée) tardive qui "brima" (rouit) les pousses nouvelles.

Ne soyez pas trop aboriu (précoce) pour le travail de "l'ort" (le jardin).

Car :

"La luna rossa (la lune rousse)

Se fai pas parlar d'ela quand ven

(si elle ne fait pas parler d'elle quand elle arrive)

Ne'n fai parlar quand se'n torna" (le fait quand elle s'en va)

Mais "damoratz ben lunat tot parier ! "

(restez de bonne humeur quand même).

La prima (le printemps) arrive, la jeunesse prend le pouvoir comme dans cette chanson

médiévale où la jeune reine "abrilosa"(d'avril) rejette le vieux roi épuisé pour se faire "féconder" (symbolisme printanier) par le plus vaillant "bachelard" (jeune homme).

la "Bachelariá" (Bachellerie), en toponymie, étant le petit domaine de ces demoiseaux-

"A l'entrada del temps clar

(A l'entrée du temps clair, le printemps)

 

A l'entrada del temps clar, e, e, ià (A l'entrée du temps clair)

Per joia recomençar, , e, e, ià (Pour la joie qui recommence)

E per gelos irritar, e, e, ià (Et pour irriter les jaloux)

Vòl la regina mostrar (La reine a voulu montrer)

Qu'ela es tant amorosa (Qu'elle est si amoureuse)

 

A la via, ala via, gelós (Dehors, dehors, jaloux)

Laissatz-nos, laissatz-nos (Laissez-nous, laissez-nous)

Balar entre nos, entre nos (Dansez entre nous)

 

Ela faguet pertot mandar, e, e, ià (Elle a fait partout envoyer le message)

Non siá jusqu'à la mar, e, e, ià (Qu'il n'y ait jusqu'à la mer)

Piucela ni bachelar, e, e, ià (Ni demoiselle ni demoiseau)

Que tots non venguan dançar (Qui ne s'en vienne danser)

En la dança joiosa (Dans la danse joyeuse)

 

A la via…

 

Lo rei i ven d'autra part, e, e, ià (Le roi vient de son côté)

Per la dança destorbar, e, e, ià (pour déranger la danse)

Que el es en crementar, e, e, ià (Car il a grande peur)

Que òm non li vòlhe emblar (qu'on lui veuille dérober)

La regina abrilosa (La reine d'avril)

 

A la via…

 

Mas per nient lo vòl far, e, e, ià (Mais elle ne veut pas le laisser faire)

Que ela n'a sonh d'un vielhard, e, e, ià (Car elle n'a pas besoin d'un viellard)

Mas d'un leugier bachalar, e, e, ià (Mais d'un gracieux demoiseau)

Que sapcha solaçar (Qui sache la réconforter)

La dòna saborosa (La dame savoureuse)

 

A la via…

 

Qui donc la veses' dançar, e, e, ià (Qui donc la verrait danser)

E son gent còrs deportar, e, e, ià (Et son joli corps mouvoir)

Ben pogrà dir' de vertar, e, e, ià (Pourrait dire en vérité)

Que al mond non aja sa par' (Qu'au monde il n'y a la pareille)

La regina joiosa (À la reine joyeuse)

 

A la via…"

 

Et c'est le moment d'aller "a las vias"

(sur les chemins) pour profiter de cette nature toute nouvelle...

 

ME SEI MESA EN DANÇA (danse du printemps)

 

-Me sei mesa en dança entre dos galants ma mia

Me sei mesa en dança entre dos galants

Lo que mai m’aimava m’a sarrat la man ma mia

Lo que mai m’aimava m’a sarrat la man

 

-Galant se m’aimavas coma fas semblant

Te fariá libreiar de quauques ribans ma mia

 

-N'ai 'chaptat un roje mai dos verd e blanc

Los te chaudrà metre mas tres còps per ans ma mia

 

-Un per Pendagosta l’autre per Sent Joan

L’autre a nòstras noças bela quand siran 

 

-L’autre a nòstras noças bela quand siràn

Galant mas nocetas ne son pas d’ujan

 

 

"Veiquí lo polit mes de mai" (Voici le joli mois de mai) comme dit la chanson.

Le printemps s'installe et les jours sont de plus en plus long :

"Lanquand los jorns son long en mai"

(Lorsque les jours sont longs en mai)

chante le troubadour Jauffre Rudel en pensant a sa "dòmna" (Dame) de Tripoli.

Dans la suite des manifestations printanières, les "fringaires" (galants) vont autour des maisons des filles pour planter le Mai.

"Au prumier de mai que donarai a ma mia

( Le premier mai que donnerai-je à ma mie

Un moquet de rosas" (Un bouquet de roses)

ou bien une "maiada", décoration de fleurs et de ramures.

Il en reste la coutume de "pinquar" (dresser)

un mat pour honorer "los novis" (mariés) ou un élu.

En Limousin il est recommandé de ne pas "bujadar" (faire la lessive) dans le mois de mai car malgré l'apport de "lessiu"de cendre (produit de lavage), le linge n'est pas blanc.

Ce mois est celui de Maïa, déesse de la fécondité, remplacée ensuite par la Vierge Marie.

Le plus haut "pueg" (colline) de "La Monediera" (Les Monédières) ne s'appelle-t-il pas "lo Suc a las Mais",* la montagne des Maïas ?

Car toujours dans la tradition il ne faut pas se marier ni avoir de filles pendant le mois de mai.

 

"Quelas que naissan au mes de mai

(celles qui naissent au mois de mai)

Son pas mairs" (Ne sont pas maires)

C'est peut être pour brider le défoulement de la nature car "la prima" (le printemps) réveille

les ardeurs de la jeunesse comme dans cette ronde limousine :

"Mas filhas, prenetz coratge (Mes filles prenez courage)

Que veiquí lo mes de mai (Car voici le mois de mai)

Ti la la la la la la

Nos maridem jamai (Ne nous marions jamais)

E jamai lo bon vin (Et jamais le bon vin)

Non balha lo gengis (Ne donne mal aux gencives)

"Los estanhs son per los peissons (Les étangs sont pour les poissons)

La filhas per los garçons (Les filles pour les garçons)

Ti la la la la la la

Nos maridem jamai (Ne nous marions jamais)

E jamai lo bon vin (Et jamais le bon vin)

Non balha lo gengis (Ne donne mal aux gencives)

 

DEMAN LO PRUMIER DE MAI (Maïade) 

Deman lo primier de mai

Mironflà miralirà

Deman lo primier de mai

Chadun vei sa mia

-Sei ‘nat au mitan dau bòsc

Per florir ma mia

-Dau temps qu’ai copat lo Mai

Lo tambor sonava

-Dau temps qu’ai portat lo Mai

Lo pifre jogava

-Dau temps qu’ai plantat lo Mai

Lo violon anava

 -Dubris mia dubris me

Lo beu Mai se planta

"Las chalors" (chaleurs) arrivent, l'"òrt" (jardin) prend forme et on se dirige vers le solstice

"d'estiu" (d'été) et "lo Sent-Joan" (le feu de la St jean).

Mais avant le "fuòc" (feu) il faut se méfier de "l’aiga" (l’eau) qui tombe du ciel et qui peut perturber gravement la "fenason" (fenaison).

"Se pleu per la Sent Merd (S'il peut pour la Saint Médard)

E que Sent Barnabe (Et que Saint Barnabé)

Li còpa pas lo bec (Ne lui coupe pas le bec)

De quaranta jorns pleu" (Il pleut quarante jours)

Car "las nivols" (nuages) qui apportent

la "plueja" (pluie) sont comme de gros oiseaux. Le feu du solstice est déplacé vers la St-Jean d’été comme le solstice d’hiver vers Noël. mais si a Noël, la lumière revient, l’été lui arrive avec le déclin du soleil qu’il faut conjurer avec un grand feu.

Il y avait la Saint-Jean des bêtes le 23 et la Saint-Jean des humains le 24. Aujourd’hui on les regroupe sur un des deux jours à moins qu’on ne le fasse le samedi suivant , vie moderne oblige.

Chaque village fait son feu qu’on recouvre de "faugiras" (fougères) pour faire une fumée agréable (pas de foin surtout !)

Et on "lamba" (saute) le feu, seul ou par deux, neuf fois sans compter.

Le bétail peut venir se fumer lui aussi pour rester en bonne santé.

On ramasse les herbes de la Saint-Jean avant l’aube dont le "nogier" (noyer), la "rosa" (rose) , le "trisgalant" ou "erba dau toneire" (millepertuis), l'"aulanier" (noisetier), le "suecau" (sureau), le "vernhe" (aulne) qui sont des plantes "jauventas" (bénéfiques) de protection.

On fait des bouquets de trois plantes, une de chaque, que l’on fume et que l’on mettra aux portes et aux fenêtres en guise de protection.

"Chau tanben far las rabas" (il faut faire les raves). On lance les tisons enflammés dans les

branches. Tant de "biolas" (étincelles) dans le ciel que de "rabas" (raves) pour la récolte de l’année. Puis le feu s'éteint dans la nuit tout seul. Le lendemain matin on récupère un tison noirci que l’on met dans la maison pour éviter la foudre.

La "Sent-Joan" est aussi le temps pour les domestiques et les "pauchas" (servantes) de se louer.

Certains ne sont pas mécontent de quitter leurs mauvais maîtres.

 

Bela, Sent-Joan s’apreima (Belle, la Saint-Jean s’approche)

 

Bela, Sent-Joan s’apreima (Belle, la Saint-Jean s’approche)

Bela, se chau quitar, (Belle, il faut se quitter)

Per una autra vilòta, ie, ie (Pour une autre village)

Chau anar demorar (il faut aller habiter)

 

S’eriá una irondela (Si j’étais une hirondelle)

Que poguesse volar, (Qui puisse voler)

Au prep de vos, la bela, ie, ie (Au près de vous, la belle)

Ieu m’anirai pausar (je m’en irai poser)

 

Tinda, tinda, relòtge (Sonne, sonne, horloge)

Solelh, abaissa-te (Soleil, baisse-toi)

Aura, Sent-Joan s’apreima, ie, ie (Maintenant,

la Saint-Jean s’approche)

De mestre chamnharem (Nous changerons de maître)

 

Preja, tu, la tia mestra (Prie, toi, ta maîtresse)

Que te tòrne gardar (Qu’elle te garde de nouveau)

Ieu prejarai la meuna, ie, ie (Moi, je prierai la mienne)

Que me laissa anar (Qu’elle me laisse partir)

 

Quand lo cocut chantava (Quand le coucou chantait)

Ieu me’n rejauvissiá (Moi, je m’en réjouissais)

E ieu eimaginava, ie, ie (Et je m’imaginais)

Que mes de mai veniá (Que le mois de mai viendrait)

 

Regrete pas lo mestre (Je ne regrette pas le maître)

Ni la mestra non plus (Ni la maîtresse non plus)

Me’n an segur tròp fachas, ie, ie (Ils m’en ont trop fait voir)

E li tornarai pus (Je n’y reviendrai plus)

 

Vène, pastra novela (Viens bergère nouvelle)

Vène me remplaçar (Viens me remplacer)

Vòle pas pus far pastra, ie, ie

(Je ne veux plus faire bergère)

Me vòle maridar (Je veux me marier)

 

Attention la belle , se marier,

c’est parfois changer de maître !

 

Pensez à vous enfumer beaucoup

et "tenetz vos fier" ! (restez gaillards)

 

 

BELA SENT JOAN S'APRUEIMA (la Saint Jean)

 

-Bela Sent-Joan s’aprueima 

Bela se chau quitar

Per una autra vilòta ie ie 

Chau anar demorar

 

S’era una irondela 

Que puesche volar

Au pres de vos la bela ie ie 

Ieu m’anirai pausar 

 

Tinda, tinda relòtge 

Solelh, abaissa-te 

Aura, Sent-Joan s’aprueima ie ie 

De mestre chanjarem 

 

Preja la toa mestressa  

Que te tòrne gardar  

Ieu prejarai la mia ie ie  

Que me laissa anar  

 

Quand lo cocut chantava  

Ieu me’n rejauvissiá  

E ieu eimaginava ie ie  

Que lo mes de mai veniá  

 

Regrete pas lo mestre  

La mestressa tanpauc  

Me’n an segur tròp fachas ie ie  

E li tornarai pus  

 

Ven bargiera novela  

Vène me remplaçar  

Vòle pus far bargiera ie ie

 Me vòle maridar  

 

AVAL DINS LA RIBIERA (les foins)

-Aval dins la ribeira 

I a una prada a dalhar

I a una prada a dalhar la dondèna la dondèna

I a una prada a dalhar la dondèna la dondà

-Son tres jòunes dalhaires

Que l’an presa a dalhar

-Son tres jòunas filhetas

L’an presa a fenejar

-La pus jòuna de totas

Vai querre lo dinar

-Venetz venetz dalhaires

Avetz pro trabalhat

-Lo pus jòune dalhaire

Vouguet pas marendar

-Qu’avetz qu’avetz dalhaire

Que voletz pas dinar

-Quò es vòstra amor la bela

M’empaicha de minjar

-Se mon còr vos agrada

Vos lo chau demandar

Avec décembre , le "mes de l'Avent" (mois de l'Avant), arrive le soltice avec "Nadau" (Noël) et la fin de "l'annada" (année).

"L'ivern ariba mas los jorns tornan començar de creisser maitot"

(l'hiver arrive, mais les jours recommencent à croitre)

"Per Nadau (à Noël) los jorns creissen (les jours croissent )

D'un pè de jau (d'un pas de coq)

Per l'an (le jour de l'an)

D'un pè d'eslan (d'un grand pas)

Per los Reis (le jour des Rois)

Quò s'i coneis" (cela se voit)

La Nadau (Noël) n'était pas "festejada" (fêtée) en Limousin autant qu'en Provence.

Ici on dit que les bêtes parlent dans "las escuras" (les étables) le jour de Noël à minuit, mais attention ! un curieux qui était allé écouter ses vaches les a entendues dire :

"- Duerm ; que deman portarem nòstre mestre au cementeri."

(Dors ; car demain nous porterons notre maître au cimetière)

Au moment de la messe de Noël, on chante des chants limousins comme :

"Resvelhatz vos pastoreus, La terra es freja, N'ia gaire qu'ai auvit"

(réveillez vous pastoureaux, la terre est froide, Il y a peu de temps j'ai entendu).

Voici une "brava chançon de Nadau" (belle chanson de Noël) chantée par Léon Peyrat de St Salvadour :( CD Modal : Léon Peyrat, violonaire corresian)

Aura, avem ben mestier d'Amor e de Patz sus la nostra terra

(en ce moment, nous avons bien besoin d'amour et de paix sur la Terre).

"Diu l'es davalat del ciau a la terra

(Dieu a descendu du ciel à la terre)

Per portar la patz onte era la guerra

(pour porter la paix où on avait la guerre

Per portar la patz onte l'era pas

(pour porter la paix où elle n'était pas)

Mon Diu donatz nos nostra senta estrena

(Mon Dieu donnez nous notre sainte offrande)

Donatz nous l'amor tiratz nos de pena

(Donnez nous l'amour, aidez nous)

Seriám benuros d'esser jorn en vos

(nous serions heureux d'être un jour à vous)

"Mas tanben, per restar benuros, ne'n chau pas tròp engulir de minjalha e mai anar a l'abeurador""mais aussi pour rester à l'aise, il ne faut pas trop avaler de nourriture et boire).

 

 

N'I A GAIRE QU'AI AUVIT (Noël)

 

-N'i a gaire qu'ai auvit

Tres angels que chantavan

Chantavan qu'era nuech

'Viron la mieja-nuech

Que la vierja enfantava

 

-Chantavan qu'un enfant

Per nos tirar de pena

Nos vai tot perdonar

E mai nos vai donar

Paradis per estrena

 

-Ne'n fuguei tot ravit

E zo voliá pas creire

Ne'n quitei mon bestial

De dins mon pastural

Lo quitei, z'anei veire

 

-Lo cercherem pertot

D'un ostal a d'un autre

Mas lo trobàvem pas

N'eram fòrt estonats

Aviam perdut coratge

 

-Davale un pauc pus bas

Trobei un vielh estable

Aquí trobei tots dos

La Vierja e l'enfanton

Tot dos ben miserables

 

-Ieu tirei mon manteu

Sailei la Senta Vierja

Ieu los sailei tot dos

La maire e l'enfanton

Qu'eran tant miserables

 

-Dau temps que fasiá quò

Tres estrangiers rentreron

Rentreron tots d'a reng

Tot charjats de presents

E tots tres l'adoreron

 

-Un portava de l'aur

E l'autre de la mira

E l'autre de l'encens

Prenon congier daus Sents

E puei se n'en torneron

 

-N'aviá ben pres plaser

De veire lors caressas

Qu'aquilhs tres reis fasián

A l'enfant qu'era Dieu

Tota la nuech sens cessa

 

-Mon Dieu  que setz vengut

Per nosautres sus terra

Balhatz nos la santat

Per poder ben trotar

Tot lo monde l'espera


 Ivon


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05 novembre 2011

Violons de l'Automne 2011 : le grand huit !

Des 12 violoneux... et encore un grand merci aux organisateurs :)

 
 
                    Sans tomber dans l'autosatisfaction, nous ne pouvons que constater que cette huitième édition des Violons de l'Automne s'est révélée être un grand crû, même si les vallonnements de la Capelle-Bleys sont loin d'être couverts de vignes !
Pour assurer un bon millésime, il faut du soleil et de la chaleur ; du soleil, il y en a eu tout le week-end (bon, on l'avait réservé, mais on n'est jamais sûr à 100%...) et de la chaleur, il n'en a pas manqué à chaque instant.Chaleur humaine d'abord, fournie abondamment par les organisateurs (merci infiniment à Mijo et Alain BESSAC, qui se sont beaucoup investis dans la préparation et la réalisation de ce week-end à nos côtés et qui nous ont accueillis dans des conditions optimales, merci également à Gérard, Denise, Viviane, Thierry, Anne-Marie, Nicole, Pierre, Francis et tous ceux qui se sont impliqués à un moment ou un autre) et par les participants qui ont su toucher le coeur du public, que ce soit lors des aubades du samedi matin, du bal du samedi soir et de l'apéro musical du dimanche midi. VdA8 Violoneux et papysNous avons recueilli de bien beaux sourires, des pas de danse endiablés ou hésitants mais touchants et de nombreux remerciements à ces occasions, ce qui nous montre combien cette dimension pu blique est indispensable à nos rencontres, à côté des moments forts passés entre violoneux.
Et pour effectuer la récolte, il faut des bras, et lorsqu'ils sont armés d'archets, c'est encore mieux ! Heureusement, ces bras étaient au rendez-vous puisque nous avons battu cette année le record de participation avec 24 violoneux ! Si les délégations cantalouses, corréziennes et limousines étaient comme de coutume largement présentes, sans parler du contingent aveyronnais avec les 12 Violoneux quasiment au grand complet plus les violoneuses du sud-Aveyron, nous avons aussi accueilli avec plaisir  plusieurs voisins lotois et un petit nouveau venu de l'Hérault. Tous ces musiciens se sont retrouvés autour des répertoires du Massif Central, plus quelques incursions dans les répertoires d'autres régions ou pays, notamment l'Italie. Merci à toutes et tous pour la bonne humeur et surtout pour l'énergie déployée, notamment lors du bal qui a accueilli une assistance tout à fait satisfaisante. Merci également à ceux qui se sont adjoints ponctuellement au bal, notamment Guilhem BOUCHER et ses élèves du Lot, et notre toujours facétieux - et poilu -  Robert !
Nous mettrons très prochainement en ligne les photos faites lors de week-end ainsi que quelques vidéos qui resteront à n'en pas douter dans les annales !
 

 http://12violoneux.blogspot.com/2011/10/violons-de-lautomne-2011-le-grand-huit.html

Ivon

 

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29 octobre 2011

Ateliers de violon à Seilhac

 

Les cours (de violon, entre autres...) ont repris avec Jean-Marc Delaunay à Seilhac (19).

Cette année je joue (aussi) du diatonique dans l'Atelier adulte "tous instruments".

Le répertoire est surtout Limousin-Auvergne :)l_34d0446fc7f040b1a9d122792dd6c280

Les ateliers :

  Mardi soir

  • 17h30-18h15 : Atelier d’éveil musical (pour enfants de 6 et 11 ans) L’animateur Jean-Marc Delaunay leur fera découvrir la transmission « de bouche à oreille » qui est celle des musiques de tradition populaire, à travers une pratique variée et récréative (chant, rythme, danse, découverte d’instruments, jeux sonores).
  • 18h15-18h45 : Atelier adulte "cornemuse"
  • 18h45-19h30 : Atelier adulte "tous instruments"
  • 19h30-20h : Atelier adulte "violon débutant"
  • 20h-21h : Atelier de violon traditionnel

 Malthieux3-171bc-a5c42 

Renseignements :

http://www.crmtl.fr/spip.php?article51

Ivon


 

Posté par Lemivon à 14:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
12 octobre 2011

Duo avec René Limouzin

 

 

        Dimanche 9/11 avait lieu la "Journée du  Livre" à Saint Julien-près-Bort (le pays du violonaire François Roussel), en Corrèze.

René Limouzin, un auteur "régionaliste"(parle-t-on de régionalisme quand les romans se passent en Ile de France ? ;), avait porté son chromatique.

http://www.crl-limousin.org/site_crl/dossier_acteurs_livre/dossier_auteurs/fiches_auteurs/limouzin.html

 

Violoniste plutôt que violonaire, René joue le folklore limousin auvergnat à l'accordéon et aussi du musette. Nous avons joué tous les standards du pays à l'apéro et dans le salon.Ivon rené 021

C'était la première fois, mais les gents ont cru que l'on jouait depuis longtemps ensemble.

Ami de Joseph Perrier, René insiste sur le respect de la cadence, indispensable pour notre musique.

 

 A noter :

Pour l'ouverture de la médiathèque de Seilhac (19), il faut voir l'exposition très belle sur Léon Peyrat et sur son environnement à Saint Salvadour.

 Leon-Peyrat-2-84b9f-1ae61

 

 http://www.crmtl.fr/spip.php?article25

 

 http://www.crmtl.fr/IMG/protege/form18/dosaff-72dpi.jpg

 Ivon


 

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